LES ÉGLISES D’ANTIBES

Chapelle de l’hôpital Saint JACQUES

Le clocher, en tuiles vernissées, se situe rue Arazy, construit en 1851, est le seul vestige restant de la chapelle, construite en 1843. Cette chapelle desservait un pensionnat de jeunes filles  qui a fonctionné durant de nombreuses années, il était géré par les religieuses de la Sainte Trinité.

A la fermeture du pensionnat, un hospice civil a été créé. Il a arrêté toutes activités à la construction du nouvel l’hôpital, au quartier de la Fontonne.  

Il ne reste plus rien de la chapelle de la Miséricorde si ce n’est un ex-voto dessiné par Albert MARINI.

Elle était desservie par ‘’les pénitents de la Miséricorde’’. Le privilège de cette corporation était d’accompagner le condamné à mort, de récupérer le corps et lui donner une sépulture chrétienne.

Ensuite elle a servi d’entrepôt à Mr Emond d’ESCLEVIN. Enfin les locaux ont été donnés à l’évêché de Nice qui en est toujours propriétaire.  

Elle était située au début de la rue Georges Clemenceau où se trouve maintenant le théâtre Antibéa précédemment un cinéma.


En souvenir de cette chapelle, la fontaine se trouvant en face,  porte le nom de « la Miséricorde ». Cette dernière a porté plusieurs noms : fontaine de l’Aigle, fontaine des dauphins, fontaine du puits-neuf et a été inscrite en 1928 à l’inventaire des monuments historiques.

Chapelle de la MISERICORDE

Le clocher. Porte du théâtre. Photo de la fontainre en 1910. Ex voto de Mr Marini. Rue Arazy.

Le clocher a été restauré en septembre 2017 ainsi que la façade, rue Arazy.

Restauré en septembre 2017. Restaurée en septembre 2017